Pourquoi le nom de Novem Son ? 

Je m’appelle Grégory dans ma vie civile. Novem Son est mon nom choisi pour exprimer ma spiritualité.

J’exerce un métier public, dans lequel ma parole n’a pas vocation à être exposée. Par respect pour ce cadre et pour préserver une frontière juste, j’ai choisi de ne pas mêler les registres.

Ce nom n’est ni un masque ni un personnage. Il me permet simplement de m'exprimer librement, sans être ramenée à une fonction ou à un rôle.

Qui suis-je ?

Je marche avec la mémoire de plusieurs vies déjà traversées — pas comme un titre, mais comme une empreinte intérieure. Certaines perceptions, certains élans, certains refus instinctifs ne viennent pas seulement d’ici : ils prolongent des expériences antérieures qui continuent de parler à travers moi (à travers nous).

Je ne me définis pas comme un guide spirituel, ni comme un thérapeute.

Mon rôle est plus simple : j’accompagne les passages.

Je suis agnostique.
J’éprouve un profond respect pour les traditions religieuses, pour ce qu’elles tentent de dire de l'amour inconditionnel, de l’humain, du sens et du mystère. Mais je me tiens à distance de ce que les hommes en ont fait : des systèmes figés, des textes sacralisés puis interprétés, souvent déformés, parfois mal compris et trop souvent utilisés pour enfermer plutôt que pour éclairer.

Je ne m’appuie sur aucune doctrine.
Je n’invoque aucune croyance.
Je m’attache à ce qui est vécu, ressenti, traversé.

La guidance que je propose

Il arrive un moment où la vie cesse de se contenter de ce que nous avons toujours été. Un accident intime — une rupture, une perte, une crise, un épuisement ou simplement un appel calme mais tenace — vient fissurer l’ancien cadre. On sait qu’on ne peut plus rester l’ancien soi… mais on ne sait pas encore comment devenir le suivant.

Je ne guéris pas. Je ne rassure pas. Je ne promets rien.

Je révèle juste ce qui est là.

J'éclaire ce qui se cache derrière le doute.

Je n'invente rien. J'ouvre des portes intérieures que l’on pressent mais que l’on n’ose pas pousser seul.

Je ne console pas pour apaiser — j'invite à se relever pour devenir vrai.

Ce que je propose n’est ni doctrine ni croyance.

C’est une présence, une parole précise, un regard qui pénètre l’illusion sans violence mais sans détour.

Je travaille d’âme à âme, mais les pieds dans le réel.

Je ne prédis pas l’avenir.

J’observe ce que votre vie prépare déjà et j’écoute ce qui cherche à émerger.

J’aide à reconnaître le passage qui s’ouvre à vous et ce que vous devez laisser derrière.

Les personnes qui viennent à moi ne cherchent pas des réponses toutes faites.

Elles cherchent un axe, une clarté.

Elles sont à ce seuil où continuer comme avant n’est plus possible.

Je ne suis pas là pour rendre la traversée confortable.

Je suis là pour rendre le vrai accessible, lisible, habitable.

Pour transformer la confusion en direction.

Ce n’est pas une guidance en soi, c’est un passage — du brouillard vers l’évidence.

Je n’enseigne pas ce qu’il faut devenir. J’aide à reconnaître la personne que vous êtes déjà en train de devenir et à éclairer les choix, les mouvements et les rencontres qui permettront à cette version de vous de se réaliser pleinement.

Je marche avec le vrai.

Là où l’illusion se présente, je vois ce qui appelle à naître.

Je ne force rien, je ne sauve personne, je ne retire pas la douleur : j'aide à éveiller.

Ce qui veut grandir se lève.

Ce qui est prêt s’ouvre.

J'aide au passage, pas à arriver à destination.